[...][MeRcUrE, AméLie NoThOmB][...]

[...][MeRcUrE, AméLie NoThOmB][...]
Seule personne autorisée à se rendre dans l'île où un richissime vieillard vit coupé du monde avec une jeune femme, une infirmière achète chaque jour, avant d'embarquer, un thermomètre. Le pharmacien trouve ça louche. Et elle se fait pincer...


L'histoire racontée par Amélie Nothomb repose sur un si singulier mystère qu'il ne faut surtout pas le dévoiler. Mais le titre peut mettre sur la piste si l'on sait que le vieillard interdit toute surface réfléchissante dans son château. Et les fenêtres sont si haut placées qu'il n'y a rien à espérer des vitres. Le seul miroir accessible est celui qui, selon Stendhal, se promène le long du chemin: le roman. Lequel roman favorise aussi l'évasion, comme chacun sait. Il suffit en l'occurrence de bâtir et d'escalader une «tour livresque» qui compte, entre autres étages, les «contes élisabéthains de lady Amelia Northumb» ... Donzelle séquestrée. Redoutables sbires. Déchirant fantôme... Miss Nothomb a dû follement s'amuser à imaginer cette intrigue qui se déroule au large de... N½ud.

Ce conte fantastique - à double issue - est un plaidoyer pour ceux et celles que la beauté rend fous. Une absolution pour les ruses du désir. Et une invitation au plaisir. Le vieillard déclare à l'infirmière: «L'érotisme est idiot, mademoiselle, mais il est encore plus idiot de s'en priver.» Et la jeune fille, Hazel, affirme qu' «aucun garçon n'est véritablement mystérieux». Elle est mûre pour la suite des aventures dont le mot de la fin pourrait être «Enfin seules!». La monstrueuse machination qu'elle subit lui épargne au moins une abomination plus atroce encore: «devenir une reproductrice bourgeoise».



DéDi à PiNkYFaiRy29

BiSoUs La miSs


cOnfROnTATiOn D'OPiNiOnS
DoNneZ VoTRe aViS!
NoTeZ dE 0 à 5!



LeS aViS
Catherine: ★★★★★
MaRiOn:
Perrine:
VoUs:




# Posté le mercredi 23 août 2006 07:40

Modifié le mardi 03 avril 2007 11:47

[...][MaRie AnToiNeTte, SoFia CoPpoLa][...]

[...][MaRie AnToiNeTte, SoFia CoPpoLa][...]
~~Pitch~~

Au sortir de l'adolescence, une jeune fille découvre un monde hostile et codifié, un univers frivole où chacun observe et juge l'autre sans aménité.
Mariée à un homme maladroit qui la délaisse, elle est rapidement lassée par les devoirs de représentation qu'on lui impose.Elle svade dans l'ivresse de la fête et les plaisirs des sens pour réinventer un monde à elle.
Y a-t-il un prix à payer à chercher le bonheur que certains vous refusent ?
Pour son troisième film, Sofia Coppola se consacre aux misères royales de Marie-Antoinette.
La scénariste-réalisatrice y suggère que la brave Marie, reine de son état, était une malheureuse incomprise
plutôt que le diable en personne.

Mon avis

Ki
rsten Dunst offre une interprétation d'une adolescente pas comme les autres: la reine de France : Marie-Antoinette.
Enjouée, frivole, insouciante. Elle est ungal à l'écran. Comparé à ses autres films, Kirsten Dunst donne ici le meilleur d'elle même ,mis à part Virgin Suicides où elle est exceptionnelle.
M
arie-Antoinette je ne la connaissais que des cours d'histoire. Et ce n'est pas un portrait très glorieux de l'autrichienne que nous offrent nos livres d'histoire (rarement objectifs).
Je préfère largement la façon de Sofia Coppola de nous narrer la vie d'un personnage historique: de manière subjective, certes, mais du point de vue du personnage en question ,d'où ici, uniquement un apeu de la cour royale et jamais du peuple.
s lebut, chaque plan montrera Marie-Antoinette en compagnie de sa cour sauf pour les scènes du bain. Elle n'a pas d'intimité ;au réveil une dizaines de princesses l'habillent; etc.
Plu
sieurs critiques que j'ai lu, reprochent au personnage de ne jamais se plaindre, d'être passif face à cette vie. C'est simple: elle arrive à l'age adulte. On lui donne des responsabilités de "grands" comme d'assurer l'alliance franco-autrichienne. Elle devient indépendante dans la mesure du possible entre les murs de Versailles.
Elle d
evient une femme.
Alo
rs pourquoi se plaindrait-elle? Tout est peut être effrayant, mais beau. Elle est au contraire curieuse et heureuse de grandir, qui plus est, elle deviendra reine.
Ne ra
tez surtout pas Marie-Antoinette!
Ce
film ne fera pas l'unanimité mais chacun y trouvera son bonheur. Pas besoin d'être un connaisseur de Sofia Coppola ou un fan de Kirsten Dunst. Dans les seconds rôles, Jason Schwartzman et Asia Argento ne passent pas inaperçus. La bande originale est parfaite.
Je sui
s sortie de ce film ravivée !


\/Petites anecdotes du film \/

* Sofia Coppola avait tout d'abord pensé à Alain Delon pour incarner Louis XV. L'acteur a décliné cette offre, prétextant qu'il refusait de porter une perruque. Il a toutefois fait savoir à la réalisatrice qu'il accepterait avec plaisir de jouer dans un de ses futurs films, à condition qu'il se déroule à une époque contemporaine.

*
Pour Marie-Antoinette, Sofia Coppola s'est entourée de nombreux membres de sa famille, autant devant que derrière la caméra. Ainsi son cousin, Jason Schwartzman, incarne Louis XVI tandis que son frère, Roman Coppola, officie en tant que réalisateur de seconde équipe. Francis Ford Coppola, son père, occupe quant à lui le poste de producteur exécutif.

*Sofia Coppo
la refusa de lire la célèbre biographie écrite par Stephen Zweig sur Marie-Antoinette, la jugeant trop sévère avec la reine française. Elle préfèra rendre son personnage plus humain, plus attachant et se focaliser sur ses émotions et sa vie privée et s'appuya principalement sur la biographie romancée d'Antonia Fraser.



+*+cOnfROnTATiOn D'OPiNiOnS+*+
DoNneZ VoTRe aViS!
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LeS aViS
Catherine: ★★★★★
MaRiOn: ★★★★★
Perrine:
VoUs:



# Posté le mercredi 23 août 2006 07:44

Modifié le mercredi 23 août 2006 10:18

[...][Le ManGa "NaNa"][...]

[...][Le ManGa "NaNa"][...]
Ce manga a été imaginé par AI YAZAWA.
Il est composé de 13 volumes sachant que le numéro 14 sort mi octobre .

J'ai tenu à vous en parler car il est différent des autres .
Déjà par son sujet , une histoire d'amitié entre deux filles du même prénom "Nana", mais opposéee aussi bien sur le caractère ,le style que le niveau social, et qui se sont rencontrées dans le train vers Tokyo . Par la suite elles deviennent colocataires d'un bel appartement dans un immeuble qui fait face au fleuve TAMA . A travers leurs quotidiens mouvementés , entre relations amoureuses et amicales , boulots , musique , qui rythment leurs vies, riches en émotions , nous découvrons diverses personnalités auquelles nous nous attachons inévitablement. - les caractères des 2 héroïnes : - Nana OSAKI est de milieu défavorisé, a été élevé par sa grand-mère . Ce qui lui a permis d'avoir une volonté sans faille pour accomplir ses rêves dont le principal est de connaître le succès avec son groupe punk "BLACKS STONES" et le second de vivre avec l'homme de sa vie Ren du groupe rival "Trapnest" .
Tandis que -Nana KOMATSU vient du milieu aisé , elle est la cadette d'une famille composée de trois filles . D'Une nature fleur bleue , elle tombe facilement amoureuse des hommes qu'elle rencontre . Elle cherche à s'affirmer , et décide donc de monter à Tokyo pour rejoindre ses amis mais aussi trouver un petit boulot pour financer sa faculté d'art . Cette iniative , boulversera totalement le cours de son exixtence par cette rencontre avec son opposée .

- les dessins esthétiques illustrent à merveille les personnages avec réalisme ,leurs sentiments et le monde qui les entoure . Même les "artistes" ne seront pas déçus .
- Et enfin l'humour qui fait partie intégrante de celui-ci .
Je le conseille particulièrement aux filles ,qui seront ,je pense , plus intéressées par le thème mais également aux fanas de Bd qui seront aprécié à sa juste valeur le graphisme de ce manga .

Pépée ou Perrine

# Posté le jeudi 14 septembre 2006 18:04

Modifié le dimanche 24 septembre 2006 09:19

[...][VoL 93][...]

[...][VoL 93][...]
Pitch :

Les attentats du 11 septembre, comme si vous y étiez... le choc de la reconstitution est d'une force sidérante ! Embarquement à bord du boeing 757 de la United Airlines, un matin comme les autres : les passagers s'installent, prennent leur petit déjeuner. Puis, soudain, tout s'emballe. Effervescence à la tour de contrôle : un avion est sorti du champ des radars de surveillance. Détournement ? Quelques minutes plus tard, les employés new-yorkais assistent à une scène surréaliste : une épaisse fumée noire sort des tours du World Trade Center... Panique et consternation. D'autres avions ont disparu des écrans de pilotage. Parmi les passagers du vol 93, quatre individus basanés dissimulent mal leur extrême tension. Là aussi, l'action s'accélère. L'un d'eux bondit en brandissant une bombe, les autres, armés de couteaux, séquestrent une hôtesse de l'air, tuent de sang-froid un voyageur, prennent les commandes de l'appareil en échangeant des consignes incompréhensibles en arabe (volontairement non traduites). La suite, vous la connaissez : crash, attentat, le monde entier en état d'alerte maximum...

Paul
Greengrass s'est spécialisé, depuis quelques films, dans la reconstitution d'attentats (Bloody Sunday en 2002, Omagh en 2005, dédiés à deux évènements meurtriers d'Irlande du Nord). Cette fois, Vol 93 fait revivre, dans les conditions du "live", l'un des détournements d'avions du 11 septembre 2001, celui qui visait Washington, la Maison Blanche, et s'est finalement crashé en Pennsylvanie. Depuis le décollage de l'aéroport, jusqu'à l'ultime seconde d'impact avec le sol, le film restitue, en temps réel (90 minutes particulièrement oppressantes), avec la froideur de la précision, tout le déroulement du drame : la préparation des kamikazes, la prise d'otages, la rébellion à bord, l'agitation au sein de la tour de contrôle, le cafouillage des autorités, l'adieu des victimes à leurs proches... Progressivement, la pression monte (au point qu'on s'agrippe au fauteuil ou au coude de son voisin !). Le rythme rapide, haché, haletant, ne laisse pas une minute de respiration, alternant les séquences de l'attentat selon plusieurs points de vue : technique (les détails de pilotage), humain (la terreur des passagers, en communication téléphonique avec leurs familles, certains conservant l'espoir, d'autres se sentant perdus), politique (l'incompétence du pouvoir) et religieux (les arabes criant "Allah Ouakbhar", tandis que les chrétiens adressent leur ultime prière à Dieu).

Vol 93 n'
est pas un film à suspense, puisque le dénouement est connu d'avance. Paul Greengrass parvient pourtant à nous donner des sueurs froides, tout en compatissant de douleur et d'admiration pour les quelques dizaines de personnes disparues, qui trouvèrent la force de tenter une opération de la dernière chance, pour neutraliser les terroristes et les dévier de leur cible. Le cinéaste évite toutefois l'impudeur et le voyeurisme, en évitant le spectaculaire et le sensationnalisme (que l'on peut davantage redouter pour le prochain World Trade Center d'Oliver Stone). Il se focalise au contraire sur la minutie des opérations, après avoir pris la précaution de se documenter abondamment (grâce aux conversations enregistrées) et de rencontrer les familles des victimes. Vol 93 répond sans doute à un besoin inconscient d'exorciser le traumatisme en visualisant les images, en se mettant à la place des protagonistes, et en revivant l'horreur par procuration. Il faut donc le voir comme un hommage, et uniquement comme tel.


Mon avis :

Ce film restera à jamais gravé dans ma mémoire .
Tout y est maitrisé , les acteurs non professionnels sont exceptionnels, les faits sont relatés avec precision, la tension se fait de plus en plus forte au fur et à mesure qu'on avance dans le film , on n'est pas au cinéma , on est avec ces passagers du vol93 ..
terrifiant mais indispensable .
Tous ces gens à bord de cet avion ce jour là sont des héros , et on ne doit pas les oublier . Ce film qui , loin de nous mettre en position de ''voyeurs'', nous permet de ressentir quels ont été leurs derniers instants et combien ils ont été courageux .
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# Posté le mercredi 20 septembre 2006 10:25

Modifié le dimanche 24 septembre 2006 09:18

[...][AmeLie PoULain][...]

[...][AmeLie PoULain][...]
PiTch

Amélie Poulain, une fille qui grandit isOlée des autres enfants car son taciturne dOcteur de père lui diagnOstique à tOrt une maladie cardiaque (sOn père ne la tOuchait jamais en dehOrs des examens médicaux, d'Où l'emballement de sOn pOuls lOrsqu'il le mesurait). Sa mère qui était tOut aussi névrOe que sOn père meurt alOrs qu'elle est encOre jeune, écrasée accidentellement par une QuébécOise qui se suicide en se jetant du haut de la Cathédrale NOtre Dame de Paris. SOn père se renferme encOre plus et dévOue sa vie à la cOnstructiOn d'un mausOlée maniaque cOnsacré à sa défunte épOuse. Livrée à elle-même, Amélie dévelOppe une imaginatiOn étOnnamment riche.

Quand
elle grandit, Amélie devient serveuse dans un petit café de Montmartre, Les Deux Moulins, tenu par une ancienne artiste du cirque et occupé par des employés et des clients hauts en couleurs. A 22 ans, Amélie mène une vie simple ; ayant abandonné toute relations sentimentale après des tentatives ratées, elle prend goût à des plaisirs simples comme faire craquer la crème brûlée avec une cuillère, se promener sous le soleil de Paris, faire des ricochets sur le Canal Saint Martin, etc.

Sa vi
e bascule le jour de la mort de la Princesse Diana. Dans un enchaînement de circonstances qui suivent le choc de la nouvelles, elle découvre derrière une tuile descellée de sa salle de bain une vielle boîte métallique remplie de souvenirs cachés par un garçon qui vivait dans son appartement plusieurs décennies avant elle. Fascinée par sa découverte, elle se met en quête de retrouver la trace de la personne maintenant adulte qui avait placé la boîte et la lui rendre, tout en établissant un marché avec elle-même : si elle le retrouve et le rend heureux, elle consacrerait sa vie au bien, sinon, tant pis.

Après quelques e
rreurs et un minutieux travail de détective, elle met la main sur l'identité de l'ancien occupant des lieux, place la boîte dans une cabine téléphonique et la fait sonner pour l'attirer alors qu'il passe à proximité. Lorsqu'il ouvre la boîte, il subit une révélation. Tous ses souvenirs oubliés d'enfance lui reviennent soudain à la mémoire. Elle le suit de loin jusque dans un bar et l'observe sans se découvrir. En voyant les effets positifs sur lui, elle décide de répandre le bien dans la vie des autres. Amélie devient alors une sorte d'entremetteuse secrète et d'ange gardienne. Elle persuade son père de poursuivre son rêve de faire le tour du monde (avec l'aide d'un nain de jardin et d'une amie hôtesse de l'air). Elle met également son grain de sel dans la vie de ses amis (et s'arrange pour que deux d'entre eux tombent amoureux), de la concierge de son immeuble et de Lucien, l'employé du propriétaire brutal de l'épicerie du coin.

Mais alors qu'e
lle s'occupe des autres, personne ne s'occupe d'elle. En aidant les autres à obtenir leur bonheur, elle se met face à sa propre vie solitaire – rendue encore plus apparente par ses relations chaotiques avec Nino Quincampoix, un jeune employé de sex-shop décalé qui collectionne les photos d'identité jetées sous les Photomatons, dont elle est tombée amoureuse. Bien qu'elle l'intrigue avec diverses méthodes détournées pour le séduire (dont notamment une sorte de chasse au trésor pour récupérer un de ses albums photo perdu), elle reste terriblement timide et se trouve incapable de l'approcher. Elle doit recevoir les conseils de Raymond pour comprendre que l'on peut poursuivre son bonheur tout en s'assurant celui de ses amis et voisins.



Mon avis :

*J'aime les histoires romantiques et poétiques, les dialogues avec des jeux de mots et un amour du langage, les scénarii bien écrits, avec un début, une intrigue qui sautille de bonne idée en bonne idée et une fin qui finit bien, comme le destin d'Amélie Poulain.
*J'aime l'univers anachronique et coloré de Jeunet, plus optimiste, toujours aussi peu réaliste, définitivement pas triste, l'ambiance de bistrot et de pavé parigot, les plans inventifs et la caméra qui suit à la trace les pistes de son héroïne à travers des tronches de parisiens, comme dans la ville d'Amélie Poulain.
*J
'aime lestails dont on discute encore et encore après le film, les étoiles au maximum parce que personne ne peut pas ne pas aimer un tel ouvrage d'art si bien réalisé, les vies qui se croisent avec naturel devant nos yeux, entre " excentrismes " et impressionnisme, comme un tableau qui dépeint le regard d'Amélie Poulain. *J'aime Audrey Tautou, qui est devenue Amélie Poulain, tout naturellement, avec ses yeux noisette qui vous dévorent, sa chevelure brunette, son sourire gentil etnéreux, sa frimousse de petite fille qui veut faire le bonheur des autres, malicieuse et rieuse, rêveuse et délicieuse, j'aime tout de Tautou, excellente Amélie jolie. *J'aime aussi Mathieu Kassovitz en doux dingue, l'ours Rufus, la gueularde Claire Maurier, Clotilde Mollet en craqueuse d'os et croqueuse d'hommes, le parano Dominique Pinon, la merveilleuse Isabelle Nanty, le parfait Serge Merlin qui a remplacé Trintignant et interprète le second homme de verre de l'année, la toujours excellent Yolande Moreau, le surprenant Jamel Debbouze, l'aigri Urbain Cancellier, et tous les autres qui peuplent Montmartre et qui apportent un peu d'humanité, remis sur le droit chemin par Amélie Poulain.
*J
'aime les apartés et digressions, l'humour décalé et la dérision du script que Guillaume Laurent a osé dans son scénario ; j'aime les teintes et les nuances picturales grâce au numérique, qui en font un film unique, à part, jamais vu et donc la photo de Bruno Delbonnel, les décors de Aline Bonetto, bref la direction artistique dans son ensemble ; j'aime aussi la technique, qui nous font évader dans un autre monde, si lointain et si proche, si certain et tout sauf moche, un peu comme un destin fabuleux qu'on raconte aux enfants quand la lumière s'éteint.

Mais quand la lumière se rallume, on aime moins. On aurait aimé prolonger notre plaisir sur la fin. On aurait aimé partager un peu plus le destin d'Amélie Poulain. Déjà j'aime pas les critiques qui n'aimeront pas, les rabat-joie et l'idée d'attendre 4 ans le prochain Jeunet, qu'il nous invente un autre destin aussi jouissif que celui d'Amélie.



Ma note : 5/5

Et VOuS?

# Posté le dimanche 24 septembre 2006 09:39

Modifié le samedi 14 octobre 2006 03:57