Poème "lumière au milieu de la nuit "

Poème "lumière au milieu de la nuit "

***** LuMièRe Au MiLiEu De La NuIt *****


~~~~ Tu erres dans la nuit
P
ourtant au loin une flamme luit

U
ne lueur s'avance dans l'obscurité
P
our effacer du monde toutes cruautés
Pour déposer en ton ur une douce clarté

Tu sembles perdu
Malg cela une étoile brille pour toi , vers toi évolue

Un ange te tend la main
Po
ur t'indiquer un meilleur chemin
Pour te montrer de nouveaux lendemains

Regarde –le
E
coute l'espérance
La
vie te fait une indulgence
[Sa
isis ta chance .................. ~~~~~~

Pépée

# Posté le vendredi 29 septembre 2006 19:16

M i L L i O n d O l l a R b a B y

M i L L i O n d O l l a R b a B y

¤Pitch¤

Re
je depuis longtemps par sa fille, l'entraîneur Frankie Dunn s'est replsur lui-même et vit dans un désert affectif, en évitant toute relation qui pourrait accroître sa douleur et sa culpabilité.

L
e jour où Maggie Fitzgerald, 31 ans, pousse la porte de son gymnase à la recherche d'un coach, elle n'ane pas seulement avec elle sa jeunesse et sa force, mais aussi une
histoire jalonnée d'épreuves et une exigence, vitale et urgente : monter sur le ring, entraînée par Frankie, et enfin concrétiser le rêve d'une vie.

A
près avoir repous plusieurs fois sa demande, Frankie se laisse convaincre par l'inflexible détermination de la jeune femme. Une relation mouvementée, tour à tour stimulante et exaspérante, se noue entre eux, au fil de laquelle Maggie et l'entraîneur se découvrent une communauté d'esprit et une complici inattendues...



Mon avis :

Le style c
lassique et discret de Clint Eastwood est une denrée rare de nos jours. D'une humilité et d'une dévotion sans borne envers son sujet, c'est dans sa simplicité descriptive que réside sa force. Elle nous sensibilise par des petits détails en apparence anodins, mais qui révèlent la complexité des rapports entre les personnages. Comme dans cette scène superbe où Maggie (Hilary Swank, qui mérite son Oscar), lors de son premier combat important, se fait casser le nez par son adversaire. Frankie, prudent et ne voulant pas reproduire les erreurs du passé, veut jeter l'éponge. Mais elle insiste pour continuer. Il remboîte alors son nez dans la hâte avant que le gong ne retentisse. La violence quasi-insoutenable de ce geste a quelque chose de pourtant profondément émouvant : dans cette douleur que l'un afflige à l'autre naît un amour bouleversant entre deux êtres qui souffrent chacun d'une absence. La boxe devient alors pour eux un lien inaltérable qui va combler le vide qui les accable. À plusieurs reprises, les comédiens dialoguent sans se regarder en face, les yeux fixés dans le vide, entourés d'une pénombre dans laquelle ils contemplent leur vie. La lucidité d'Eddie (Morgan Freeman qui mérite aussi son Oscar) sur son sort, fait partie de ces éléments d'une grande beauté qui parsèment le film. On éprouve même une certaine réjouissance à le voir, dans une moindre mesure, prendre « sa revanche » sur ce triste destin. Mais c'est lors des scènes de combat que la rigueur du découpage démontre toute son efficacité. Eastwood n'est pas un cinéaste de la concession, et la brutalité chez lui est toujours filmée frontalement, sans fioriture. Il n'en faut pas plus au noble art pour retrouver à l'écran tout son impact, sa sauvagerie et sa subtilité. Cette réalisation qui refuse d'être trop voyante mise tout sur le contenu du plan et délaisse les artifices au profit de la clarté.Million dollar baby est un film sur la quête de soi, le manque et les illusions perdues, d'où cette mélancolie qui l'habite. La réussite aurait pu être totale. Mais hélas, quand il sombre dans un désespoir irréversible (à l'instar de "Mystic river"qui y baignait dès les premières images), en parti à cause d'un scénario excessivement larmoyant, même filmé très sobrement et sans apitoiement, on ne peut que déplorer un si poussif mélodrame. La force cinématographique est parasitée par les effets lacrymaux de l'histoire, bien dispensables, qui prennent le spectateur en otage et fonctionnent en général très bien auprès de l'académie des Oscar. En jouant sur les deux tableaux, Eastwood brouille bien les pistes, et obtient inévitablement sa petite statuette.


Ma note : 4.5/5

# Posté le mercredi 11 octobre 2006 11:07

Le Rouge et Le Noir

Le Rouge et Le Noir
Résumé:

Le roman compte deux parties racontant les moments les plus importants de la vie de Julien Sorel (la première partie raconte l´entrée de Sorel chez les Rênal et la seconde la vie de Julien comme secrétaire de M. de la Mole).Il est extraordinairement doué grâce à sa mémoire phénoménale qui lui permet d´apprendre par c½ur l´ancien testament sous la tutelle du curé de la paroisse de Verrières. Mais il est également passionné par Napoléon Bonaparte qu´il considère tout à la fois comme un Dieu et comme modèle de réussite.

M. de Rênal, maire ultraroyaliste de la ville, va bouleverser la vie de Sorel sans le savoir. Il décide en effet de l´engager comme précepteur de ses enfants : c´est le début de Julien dans la bourgeoisie. Là, malgré sa timidité de départ, il parvient peu à peu à séduire Mme de Rênal, jeune femme charmante et timide elle-même. La vie de Sorel chez les Rênal est donc remplie par sa passion pour Mme de Rênal et par son ambition quasiment folle de devenir une sorte de nouveau Bonaparte. Vie dominée par l´hypocrisie : il doit cacher tout à la fois ses sentiments pour Mme de Rênal mais aussi son admiration pour Napoléon.La maladie de son jeune fils réveille les remords de Mme de Rênal, qui se croit punie par Dieu ; tandis qu'à l'inverse cette crise morale décuple l'amour de Julien. Une lettre anonyme adressée à M de Rênal dénonce cet adultère. Colère du mari trompé qui oblige Julien à quitter Verrières. Ce départ n'altère en rien l'amour profond que lui porte Mme de Rênal, et qui ne se démentira pas.Julien décide de se rendre au séminaire de Besançon. Là, detesté de ses camarades et les détestant, il fait la rencontre de l´Abbé Pirard qui percevra bien son ambition mais qui le protégera aussi. Il passe des moments pénibles jusqu'à ce que l'abbé Pirard lui propose de devenir le secrétaire du Marquis de la Mole. Il part pour Paris afin de prendre ses fonctions auprès du Marquis de la Mole.

Le marquis de La Mole, personnalité influente du faubourg Saint-Germain, remarque très vite l'intelligence de Julien. Il fait la connaissance de Mathilde de la Mole, la fille du marquis. Elle ne tarde pas à s'éprendre de lui, en qui elle estime une âme noble et fière et une énergie qui tranche face à l'apathie des aristocrates de son salon.

Une passion tumultueuse commence alors entre Julien et Mathilde. Elle lui avoura ensuite qu'elle est enceinte et prévient son père de son souhait d'épouser son secrétaire. Mathilde réussira à convaincre son père de la laisser épouser Julien. Le marquis fait anoblir Julien, qui devient ainsi le Marquis Sorel de Vernaye.Julien s'apprête à épouser Mathilde de la Mole, lorsqu'une lettre de madame de Rênal adressée au Marquis de la Mole dénonce l'ambition et l'immoralité de son ancien amant. Julien, ivre de colère, se rend de Paris à Verrières, entre dans l'église et tire, en pleine messe, sur son ancienne maîtresse, sans toutefois la tuer.

Jugé, il est condamné à mort. Son exécution capitale précède de quelques jours la mort de Mme de Rênal.



Mon avis :

Un monument. Hors concours bien évidemment. Le jeune Julien Sorel, fils de charpentier , décide de faire carrière comme prêtre. Heureusement ou malheureusement pour lui, il est aimé des femmes. Cela pour l'anecdote.

Une peinture féroce des moeurs en France vers 1830.Napoléon est passé par là, les nostalgiques voudraient retrouver les fastes de la royauté. La noblesse aussi.C'est le début de l'ère industrielle.Stendhal espère l'arrivée d'une certaine justice sociale.
Cela pour le contexte.

Mais surtout, quelle description psychologique...
Julien sera aimé par Madame de Rênal et par Mathilde de la Mole.Une bourgeoise et une fille de marquis. On sent bien laquelle est préférée par l'auteur. Mais aucune des deux n'a peur d'aimer.Julien, pourri d'ambition et par là fort antipathique, ne comprend pas bien ce qui lui arrive...
Un certain Sigmund, qui n'est arrivé que plusieurs dizaines d'années plus tard, dira que nous sommes vécus par notre inconscient.
Le brave Julien Sorel est né et mort trop tôt.

Une citation trouvée en butinant :

« Notre plus grand romancier, Stendhal, étudiait les hommes comme des insectes étranges, qui vivent et meurent, poussés par des forces fatales; son seul souci était de déterminer la nature, l'énergie, la direction de ces forces; son humanité ne sympathisait pas avec celle de ses héros, il restait supérieur à leur misère et à leur folie, il se contentait de faire son travail de dissection, exposant simplement les résultats de ce travail. L' ½uvre du romancier doit cesser où commence celle du moraliste. » Emile Zola.



Ma note : 5/5
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 30 octobre 2006 06:33

[...][LyNda LeMaY][...]

[...][LyNda LeMaY][...]
Salut les hommes, salut les femmes, Et salut la marmaille, salut les retraités, Et si y'a des anges qui planent salut les regrettés, salut les pères, salut les moines, salut les mères et les enfants, ...

Allez depuis le temps que je le repousse au lendemain ( je sais : on ne se sait jamais s'il y en aura un ! ^^), et pis j'avais promis, et bien sûr je tiens toujours mes promesses ... donc voici le fameux article très attendu qui a pour sujet LA QUEBECOISE AUX 2 Y .


J'ai nommé Lynda Lemay !
[Applaudissements de tous ]

Cette extraordinaire femme, née à Portneuf, au Québec en 1966, écrit sa première chanson, intitulée « Papa, es-tu là ? » a seulement 9 ans !
Depuis, près de 1000 ont suivi, toutes aussi bien les unes que les autres !
Ses chansons peuvent entrainer de nombreux rires ou faire verser la larme !
Elles sont si différentes , si « supers » ( petit mot banal pour décrire leur qualité , pfiou moi je ne m'appelle pas Lynda ! )
Elle s'inspire de l'actualité et le retranscrit si merveilleusement que l'on ne peut que tomber sous le charme ...
Mme Lemay traite de sujets graves comme dans les chansons « les 2 hommes », « Maudite prre », « Va rejoindre ta femme », « La place au sous-sol », « les souliers verts » et bien d'autres mais aussi nous fait bien rigoler avec « Chéri, tu ronfles », « Les maudits français », « Crétin », « J'aime la pêche », « J'veux pas d'chien », « La cassette vidéo », « Gros colons », « J'veux pas d'visite », et la liste est encore longue ...
Elle chante remarquablement bien ou du moins comme j'aime, ce qu'elle écrit remarquablement bien ou du moins comme j'aime ! lol
Je vous laisse imaginer ma joie quand j'ai découvert tout l'ampleur de son talent sur scène à Montluçon !
Q
uelle femme ! quelle artiste ! quelle mère !
T
rès joyeuse, qui n'a pas pris la grosse tête, qui arrive à faire le grand écart ( le temps que les techniciens solvent des ptits probmes !) Lynda Lemayrite dtre connue de tous ! vous m'entendez !

A
lors qu'est ce que vous attendez!



Merci à cette grande fan qu'est Elodie pour cet article!!!
(bon vous connaissez la formule: "lachez vos coms!")
Et dsl pour le retard de postage

# Posté le jeudi 02 novembre 2006 04:18

Modifié le jeudi 02 novembre 2006 11:30

[...][MaTch pOinT][...]

[...][MaTch pOinT][...]

Match Point est un drame sur l'ascension sociale d'un jeune homme et les terribles conséquences de son ambition. Le personnage, parta entre deux femmes et ne trouvant pas d'issue, se voit contraint à un comportement extme...
Je
une prof de tennis issu d'un milieu modeste, Chris Wilton se fait embaucher dans un club huppé des beaux quartiers de Londres. Il ne tarde pas à sympathiser avec Tom Hewett, jeune homme de la haute socté, avec lequel il partage sa passion pour l'ora. Très vite, Chris fréquentegulièrement les Hewett et séduit Chloe, la soeur de Tom. Alors qu'il s'apprête à l'épouser et qu'il voit sa situation sociale se métamorphoser, Chris fait la connaissance de la ravissante fiane de Tom, Nola Rice, jeune Aricaine venue tenter sa chance comme comédienne en Angleterre...
M
on avis :

Premier « film anglais » de l'éternel new-yorkais Woody Allen, Match Point marque un véritable tournant dans la carrre en demi-teinte du pourtant très talentueux ciaste américain.çus par son dernier opus Melinda Et Melinda, nous attendions en effet beaucoup de ce nouveau film. Et Londres a plutôt bien réussi au réalisateur qui, y trouvant visiblement très vite ses marques, nous offre un film digne de sa grande époque (années 80 avec Crimes Et Delits, dont Match Point se rapproche beaucoup).
Exit donc New York, Mahanttan, le jazz.... Ce film se déroule à Londres, dans un milieu bourgeois, sur un air d'opéra.
L'
Art - toujours présent dans l'½uvre d'Allen - est donc bien , tout comme la bourgeoisie, au centre d'un scénario très brillant. Drame de la vie quotidienne, réflexion sur l'amour, le mariage, le travail, la passion, la folie... La vie quoi !
La
resplendissante prestation de la jeune et toujours très prometteuse Scarlett Johansson en ferait presque oublier les autres comédiens, pourtant irréprochables eux aussi. Pulpeuse, sensuelle, intrigante, elle sert parfaitement l'histoire et le film. Sa très forte présence à l'écran contraste avec la tendresse et l'émotion que laisse justement transparaître le personnage incarné par Emily Mortimer. Entre elles deux un point commun, celui d'être une femme, souvent vue ici d'un point de vue quelque peu misogyne mais tellement bien présenté...
Une mise en scène jubilatoire dans un décor soigné, une photographie sublime jouant sur la luminosi si spéciale de la capitale britannique, se promène une caméra gracieuse : C'est dans ce petit monde parfaitement maîtrisé que Woody fait évoluer ses personnages dans un scénario subtil et audacieux, jusqu'à sa dernière note.

Ma note : 4/5

# Posté le jeudi 02 novembre 2006 11:27

Modifié le jeudi 02 novembre 2006 15:07